La 5ème circonscription est marquée par un secteur public important (hôpitaux, facultés, CRAM, INSEE, postes, dépôt RTM, écoles, collèges, lycées, logements…) pour lequel Sarkozy veut supprimer un fonctionnaire sur deux.

● Qu’adviendra-t-il de la santé publique, de l’éducation, de la recherche, des services rendus à la population dans la proximité ? ● Qu’adviendra-t-il aussi des petits commerces, des petites entreprises qui créent du lien social dans les quartiers, si le pouvoir d’achat n’augmente pas de manière importante ? ● Qu’adviendra-t-il du modèle social français si un nouveau traité européen - au mépris du référendum du 29 mai 2005 comme y travaille activement Nicolas Sarkozy - permet d’accroître la concurrence faussée entre les salariés, synonyme de délocalisations et de stagnation des salaires ? Ces choix se feront au niveau national par le gouvernement et l’Assemblée nationale. A l’inverse de la dérive de l’échiquier politique vers la droite, particulièrement sensible sur notre circonscription, à l’inverse de la résignation et de l’acceptation du libéralisme, nous voulons porter une politique basée sur les idéaux de la gauche, le partage des pouvoirs, des richesses et des connaissances, la paix et la solidarité. Nous disons qu’il est possible, nécessaire et urgent de porter d’autres choix, ceux du progrès social, de droits nouveaux aux salariés et aux citoyens. Pour cela il faut résister et riposter. Nous nous engageons à agir pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux, sécuriser l’emploi ou la formation, créer un service public du logement, prendre en charge à 100% les soins de santé, placer l’écologie au coeur du développement, faire de l’école et la recherche une priorité, investir dans la culture, reconnaître le droit de vote des résidents étrangers, à porter la garantie du droit d’accès à l’électricité, à l’eau, aux communications, aux transports. C’est la garantie d’une vie où chacune et chacun est assuré de pouvoir satisfaire ses besoins essentiels, mais c’est aussi la condition d’un véritable progrès économique et social. Il est grand temps de faire le choix du changement par la détermination à redistribuer les masses colossales d’argent qui circulent dans la haute finance, par la volonté d’introduire la démocratie dans l’économie, par la volonté d’imposer des règles de justice sociale et de coopération dans le monde, par la volonté de construire une VIème République plus démocratique et sociale.

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